Pas fous, ces Autrichiens! Comme ils savent que les touristes sont là, entre autres, pour voir de beaux édifices, ils les rénovent bien sûr, les nettoient, les astiquent. Et en attendant qu'on voit le résultat final, ils recouvrent leurs échafaudages de toiles sur lesquelles ils ont fait imprimer... l'image du building qu'ils rénovent. Pas bête, hen? Ça doit coûter des gros bidous mais ça vaut le coup d'oeil! Pour la splendide cathédrale St-Étienne (St-Stephen, en autrichien), ça donne ceci.
vendredi 17 juillet 2009
Quand ils rénovent, ils s'emballent
Pas fous, ces Autrichiens! Comme ils savent que les touristes sont là, entre autres, pour voir de beaux édifices, ils les rénovent bien sûr, les nettoient, les astiquent. Et en attendant qu'on voit le résultat final, ils recouvrent leurs échafaudages de toiles sur lesquelles ils ont fait imprimer... l'image du building qu'ils rénovent. Pas bête, hen? Ça doit coûter des gros bidous mais ça vaut le coup d'oeil! Pour la splendide cathédrale St-Étienne (St-Stephen, en autrichien), ça donne ceci.
Première pause café
Après le tour, on teste notre premier café viennois, le liquide comme le lieu. Il en pleut des cafés viennois à Vienne. Pourquoi du café dans cette ville? À cause des Turcs, paraît-il, qui après avoir assiégé la ville en l'an machin-truc, ont été repoussé par les Autrichiens. En fuyant, les Turcs auraient cependant laissé derrière eux des sacs de grains étranges... qui auraient vite été utilisés par un entrepreneur viennois pour en faire du café, qui est devenu un incontournable dans cette ville. Voilà pour la petite histoire.
À part le café, nous avons bu une eau minérale et mangé des sandwichs. Délicieux aussi. Et joliment présentées, les boissons. Quand tu prends en photo ce qu'il y a sur ta table au restaurant, c'est que t'es vraiment un touriste pur et dur... et les vacances ne faisaient que commencer!
jeudi 16 juillet 2009
Un petit tour et ils sont déjà épatés
Tour de ville en autobus
Première constatation après notre tour de ville: Vienne, c'est Salzbourg à la puissance 10 (me semble j'ai déjà écrit ça quelque part moi... anyway!). Autrement dit, c'est plus gros, c'est encore plus beau, plus impérial, mais aussi plus moderne, plus spic&span à la grandeur! Beaucoup de travaux sont en cours ici et là mais quand ils finissent de frotter la vieille pierre, ils pourraient faire une annonce de Colgate avec, tellement les édifices sourient de toutes leurs dents! Bref, tour de ville éblouissant. Mais il faisait soleil... ça aide toujours.
Et, un édifice-surprise en chemin: un immeuble-arbre complètement flyé!
Viennoiseries
Il fait toujours beau quelque part Après la pluie, le frette et les inondations, nous étions prêts pour quelque chose de nouveau. Genre, du soleil! Eh bien, après avoir trouvé notre appartement assez facilement dans Vienne (merci Google Map!), nous avons installé nos pénates et vu quelques rayons de soleil. Ô joie! (et hop! une photo pour souligner ça!)
Il fait beau? Enfermons-nous!
Enfin, pas tout à fait. Mais juste avant de faire un tour de ville la falle au vent au 2e étage d'un autobus de tourisssss, nous nous sommes enfermés pour faire une visite guidée de l'Opéra de Vienne. Entre une guide qui parle chinois, espagnol, anglais, italien, arabe ou allemand, nous avons choisi... le français. Yé! Et qu'est-ce qu'on a vu durant cette première visite? Les décors de La Flûte enchantée, qui avait été présenté la veille, et ceux d'Aïda, qui prenait la relève ce soir-là. Nous avons donc vu beaucoup de machinistes et autres techniciens à l'oeuvre sur scène. Avec des décors entreposés au sous-sol, à l'arrière-scène et dans un entrepôt ailleurs en ville et avec le spectacle qui change chaque soir, ils sont donc des centaines à travailler jour et nuit... tous les jours!!! Complètement capoté! On a aussi appris qu'on aurait pu voir l'opéra de ce soir-là pour 4 euros... pour une place debout! L'idée, c'était d'arriver 3 heures avant la représentation pour acheter un billet, puis se garrocher pour avoir les meilleures places... et niaiser là, debout, jusqu'à ce que le show commence! Notre guide nous a aussi suggéré de marquer notre place avec un foulard et d'aller attendre au bar. Le show commence, t'es un peu paf, tu tiens pus debout mais ça t'a juste coûter 4 euros et une couple de drinks. Comme "Aïda" dure une couple d'heures, aussi bien dire que ta soirée y passe!
Le clou de la visite était évidemment la salle elle-même, entièrement refaite après la guerre selon les plans originaux puisque des bombardements ont failli la détruire complètement. C'est arrivé quelques mois avant la fin de la Seconde Guerre mondiale... Bref, on savait que la guerre est une horreur mais on ne savait pas que cette salle est une splendeur. À voir si vous passez par là. Si vous assistez à un spectacle, ce sera encore mieux!
J'enchaîne!
Bon, bon, d'accord, vous savez tous qu'il y a longtemps que nous ne sommes plus à Vienne et encore moins dans les froidures de l'Autriche. Mais bon, ce blogue nous servira aussi un jour d'aide-mémoire quand nous serons vieux et ostineux: "non, on n'est jamais allé là! ben oui, ton 'zheïmer te guette, bien sûr qu'on y est allé..." Bref, tout ce qui compte doit se trouver dans ce blogue. Notre couple ne s'en portera que mieux longtemps longtemps!
Donc, j'enchaîne! "Enchaîne! Enchaîne!", comme dirait Denise Filiatrault. Facile à dire mais moins facile à faire quand on passe d'une ville fantastique à une autre.
Mais essayons tout de même.
Donc, Vienne...
Donc, j'enchaîne! "Enchaîne! Enchaîne!", comme dirait Denise Filiatrault. Facile à dire mais moins facile à faire quand on passe d'une ville fantastique à une autre.
Mais essayons tout de même.
Donc, Vienne...
samedi 11 juillet 2009
Désolé, le temps passe trop vite!
Juste un petit mot pour vous dire que nous ne sommes pas morts mais, vous vous en doutez, trop occupés à découvrir cette Europe magnifique pour vous donner des nouvelles fraîches. L'ordinateur, le blogue et Facebook n'arrivent pas à la cheville de tout ce que nous voyons, visitons, goûtons et admirons chaque minute. Mais mais, un jour quelque part, quand on tombera sur une ville plate plate, genre Florence ou Amsterdam, vous en saurez plus, c'est promis! En attendant, j'espère qu'il a cessé de tomber des cordes sur Montréal aussi.
Maudite planète, jamais de soleil là où il est supposé être. Prochain voyage: le Groenland! Ils doivent être sur le bord d'y ouvrir un Club Med!
Maudite planète, jamais de soleil là où il est supposé être. Prochain voyage: le Groenland! Ils doivent être sur le bord d'y ouvrir un Club Med!
jeudi 2 juillet 2009
Halte à Melk
Aux deux tiers du trajet entre Salzbourg et Vienne, un guide touristique nous suggérait d’arrêter à Melk où il y aurait un monastère/château/haut lieu touristique à ne pas manquer. Il est près de 18h, nous ne pourrons pas le visiter mais on trouve que ça vaut la peine de faire un petit arrêt, ce qui nous permettra ensuite de prendre une route secondaire qui longe le beau Danube bleu jusqu’à Vienne. Le monastère est effectivement de toute beauté et le village de Melk, fort joli. Mais en marchant, on voit que les villageois se rendent vers un endroit précis de la ville, de même que des soldats et des reporters… Le Danube a débordé et l’eau continue de monter… Oups! Oublions notre promenade le long du Danube, qui est brun et non bleu, en passant. Des boyaux vident l’eau des caves avoisinantes mais la route qui longe le fleuve est complètement inondée. Bientôt, on ne verra même plus les panneaux routiers! Eh ben, on n’a pas rêvé, il a vraiment plu beaucoup! Même le Danube n’en peut plus!
La campagne autrichienne
Quelqu’un m’a dit un jour que la campagne toscane est la plus belle au monde. Eh bien je me demande s’il a vu la campagne autrichienne. Vallons verdoyants, villages accrochés aux collines, tours de châteaux et clochers bombés qui sortent d’un peu partout, champs multicolores, même sous la pluie battante (il a plu? Quelle surprise?), c’était d’une grande beauté. La Toscane a besoin de nous en mettre plein la vue!
En route pour Vienne!
Jolie petite auto que nous avons louée. Une Ford américaine, faut le faire! Les rétroviseurs sur les côtés ont chacun une petite ligne verticale à 2 pouces du bord extérieur. À partir de cette ligne, le miroir devient grossissant et nous fait voir entièrement l’angle mort, ce fameux angle dans lequel une auto qui nous suit juste à côté peut temporairement disparaître de notre champ de vision. Ici donc, finis les angles morts. Question existentielle : quand des compagnies ont une bonne idée en quelque part, surtout des compagnies internationales, pourquoi n’en font-elles pas profiter toute la planète?
Salzbourg, c’est comme au cinéma!
Mon chum l’a dit le premier mais je suis d’accord avec lui : toute la ville de Salzbourg, c’est comme un décor de cinéma. Il me dira aussi : « Je n’ai jamais vu une ville aussi belle de toute ma vie ». Il me le répétera plus tard pour d’autres villes, je le sais déjà. Mais quand même, c’est chouette de voir des belles choses. Ça change de Rehoboth beach, Ogunquit et… de Montréal, évidemment! Bye bye Salzbourg! Peut-être reviendrons-nous un jour!
La forteresse, vue, revue et archi-vue
La forteresse de Salzbourg est comme le château Frontenac ou le mont Royal. On la voit de partout, elle donne envie de la photographier à tout bout de champ et on finit par y monter pour voir la ville comme un oiseau. C’est ce que nous avons fait plusieurs fois. Nous sommes même allés écouter un concert de musique classique dans une salle tout en haut de la forteresse. Concert moyen, vue superbe. Top 5 pour la forteresse!
Question pour Jörn
Patrick, fabrique-nous des costumes!
Patrick Blouin est le couturier et l’habilleur personnel de tous ceux qui sont assez fous pour le suivre dans ses spectacles et ses folles virées de l’Halloween. Nos costumes de la famille VonTrapp sont donc des créations Blouin et bien d’autres toilettes originales aussi. En se promenant à Salzbourg, nous sommes passés devant quelques vitrines montrant des costumes folkloriques autrichiens qui pourraient nous servir dans un nouveau numéro de la Mélodie du bonheur, genre celui des marionnettes tyroliennes qui dansent et chantent avec leurs chèvres dans un spectacle donné devant le capitaine VonTrapp et la bâronne. Si on le fait, je veux le rôle du « petit biquet », surnom que me donne affectueusement mon amie Caroline depuis 10 ans! À quand la prochaine tournée mondiale de la famille VonTrapp from Qwebec?
Un bar à salades pour François Jean
François, quand je l’ai vu, je n’ai pas pu résister. Il était là qu’il m’attendait pour une petite pause-santé dans le premier restaurant où nous avons mangé à Salzbourg. Alors pour toutes les fois où tu m’as envoyé au bar à salades (pour les autres, il s’agit un peu de sa façon à lui d’envoyer promener quelqu’un. Vous ne la comprenez pas? Moi non plus mais je n’ose pas lui dire, de peur de lui faire de la peine), voici en exclusivité pour toi, « Bobby au bar à salades »! Enjoy!
Des fleurs pour Dad, Dom et Mom
Encore plus de Mélodie du Bonheur pour Léonie, Pounette et tous les fans dans le placard
Juste pour vous, voici d’autres photos de lieux qui font partie du célèbre film : l’allée d’arbres où les enfants sont perchés quand leur père revient avec la bâronne; la montagne par laquelle il s’enfuit à la fin du film (nous y sommes d’ailleurs montés en téléphérique : il y faisait 3 degrés Celsius, seul un oiseau ébouriffé y vivait et on ne voyait rien pantoute à cause de?... la pluie!); le château des VonTrapp (qu’ils ont utilisé pour les scènes extérieures dans le jardin, sur le balcon et pour la scène où les enfants tombent tous à l’eau - sauf Gretel qui ne savait pas nager - quand leur père les surprend); le couvent où Maria (la vraie comme celle du film) a tenté de devenir religieuse (ils n’ont utilisé que l’extérieur, les scènes intérieures ont été tournées en studio à Hollywood); et Serge qui se prend pour Julie Andrews dans les escaliers où ils finissent de chanter « Do-ré-mi ». Et voilà pour les vrais fans! Ça vous donne pas envie de revoir le film drette là?
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