Même si on a bougonné au début, on a fini par prendre notre parti de la pluie et de la grisaille. On s’est même dit que s’il avait fait soleil, on aurait manqué de qualificatifs pour s’extasier de la beauté de cette ville, qui est apparemment en constante rénovation (la récession? quelle récession?). Et non seulement il pleuvait mais il pouvait faire un brin fret! (photo Serge qui frissonne et moi avec un café!) J’ai même acheté un coton ouaté chez H&M (et un tee-shirt et une camisole aussi, ok je l’avoue!) parce que mon coat-jean n’était pas toujours suffisant! Côté parapluie, Serge avait apporté son mini rétractable et l’hôtel en avait à la disposition de tous. Nous en avons donc monopolisé un pour 3 jours! Merci à l’hôtel Achat Plaza!
P.S. Je ne sais pas comment j'ai fait mais je viens d'arriver à mettre plus que 5 photos. Yahou! La machine est moins conne que je pensais. Maintenant, à moi d'être assez brillant pour pouvoir le refaire!
Môzart was here! Toujours dans notre Top 5 : la visite de la maison où Mozart est né (photo de Serge à la fenêtre) et, dans une moindre mesure, de la maison où il a vécu un peu plus tard (Serge pose devant la porte). Dans la première maison, on retrouve le piano de Mozart et son tout petit premier violon. Tout comme des partitions qu’il a dédicacées en français à quelque impératrice de l’époque. À 10 ans! Ou 12 ans. Ou 6! Partout dans ces musées, on nous fait réaliser le génie du compositeur et le contexte familial particulier dans lequel il a grandi. S'il y en a qui trouve que leurs parents ont été exigeants, think again. Quant à moi, je constate surtout l’enchantement de Serge de se retrouver aussi près tout ce qui touche au "Môzart" qui a bercé son adolescence. Pendant que j’écoutais la Mélodie du bonheur, Michel Fugain et Jean Lapointe, il écoutait Mozart et de la musique classique. Peu de nos amis le savent et j’ai moi-même tendance à l’oublier.
Bref, un must à Salzbourg et une bonne façon de rendre mon chum heureux. Et comme je lui dis souvent: "si t'es t'heureux, chus t'heureux!"
Selon mon guide Fodor's (que j'adore, soit dit en passant. S'il pouvait le faire en version française, ça serait encore mieux. Bien sûr, comprendre l'anglais est un pet dans un pays où on s'arrache les yeux et la langue pour comprendre et prononcer l'allemand mais bon, en français, ça serait beaucoup moins difficiiiile, comme disait Paillasson), donc selon mon guide Fodor's, disais-je, il y aurait un vieux dicton salzbourgeois qui irait comme ceci: "À Salzbourg, si tu vois la forteresse, c'est qu'il est sur le point de pleuvoir. Si tu ne la vois pas, c'est qu'il pleut déjà!"
Tout ça pour dire quoi? Qu'il a plu ou été sur le bord de pleuvoir pendant TOUT LE TEMPS qu'on a été à Salzbourg, à part quelques heures à notre arrivée, où le soleil de fin de journée faisait sécher la pluie qui venait de tomber. Nous étions à ce moment-là dans les jardins de Mirabelle d'où nous avons pu voir la forteresse - ensoleillée! - pour la seule fois du voyage. (photo)
Et pourtant, et pourtant, nous avons été complètement charmés par cette ville.
Mais comment est-ce possible? D'abord, Salzbourg était notre première vraie destination (Munich n'étant que notre point de chute en Europe, sans vouloir offusquer Jörn. Nous nous reprendrons avec l'Allemagne au moins d'août), donc c'était pas mal "tout nouveau, tout beau". Et, maintenant que nous ne sommes plus à Salzbourg et que nous avons vu Vienne, je pense qu'on peut dire que Salzbourg nous a séduits comme Québec séduit les visiteurs, mais dans notre cas à la puissance 10! C'est beau, chaque building a l'air d'un décor de cinéma et la ville donne l'impression que c'est beau partout autour, même dans les banlieues moches. En plus, comparativement à Québec, Salzbourg est encore plus pleine d'histoire avec un grand H qui nous revole dans la face à tout bout de champ (Vienne nous attend dans le détour, mais nous ne le savons pas encore!) mais aussi la musique y occupe une place de choix. Et cette musique, c'est avant tout celle de Mozart, célèbrissime compositeur dont les Salzbourgeois s'enorgueillissent maintenant après l'avoir méprisé de son vivant ("Nul n'est prophète en son pays", proverbe autrichien bien connu). C'est aussi celle de Haydn et de bien d'autres grands noms du classique mais c'est surtout, aux oreilles des touristes nord-américains que nous sommes, la musique de la Mélodie du bonheur...
Un hôtel, une télé, un film Tout d'abord, un aveu. En arrivant à l'hôtel, une feuille plastifiée donnait la liste des postes de télévision disponibles. Surprise: The Sound of Music joue en permanence sur un des postes. Pendant qu'on défaisait nos valises, on s'est dit: "pourquoi ne pas y jeter un coup d'oeil puisque nous ferons le tour guidé demain". Serge n'était d'ailleurs pas certain d'avoir jamais vu le film au complet. De mon côté, je ne compte plus vraiment le nombre de fois... Anyway, vous savez-tu quoi? On a regardé le film AU COMPLET! Pis vous savez-tu quoi aussi? J'avais oublié à quel point j'avais trouvé ça bon! Quel film! J'ai même chanté toutes les tounes en français (que j'ai apprises dans ma jeunesse avec le 33 tours de Léonie, dans une version qui date de l'époque où ils traduisaient aussi les chansons des comédies musicales et qu'ils les traduisaient bien en plus!) Quant à Serge, d'abord épaté de voir en entier les vraies chorégraphies qui ont inspiré nos populaires numéros de croisière (à ma connaissance, toujours disponibles sur YouTube en faisant une recherche avec "azurmtl" ou "sound of music"), il était tout content de voir les lieux qu'on allait visiter le lendemain.
La Mélodie de qui? Dès le début du tour, le lendemain, on apprenait que pour les Autrichiens, The Sound of Music est plutôt The Sound of rien pantoute! Que le film a été un flop à sa sortie ici et qu'il n'a été présenté à la télé autrichienne qu'en l'an 2000! Et qu'en plus, Edelweiss n'est même pas une vraie toune folklorique autrichienne! Horreur! Malheur! Est-ce que toutes ces mauvaises nouvelles ont réussi à gâcher notre fun? Pas pantoute! Nous avons donc posé (photo!) devant le gazébo de "Sixteen, going on seventeen" (qu'ils ont fermé parce qu'une vieille dame qui se prenait pour Liesl s'est pété une hanche il y a quelques années), sauté de joie en gambadant à la manière de Julie Andrews quand elle se rend pour la première fois chez les VonTrapp (re-photo) et mangé une pâtisserie à côté de l'église où la scène du mariage a été tournée (encore des photos, pas de la pâtisserie, de l'église!). Des heures de plaisir... si vous aimez le film, bien sûr! Pas étonnant donc que ce tour fasse partie officiellement de notre Top 5 de Salzbourg!
Bon, bon, bon, ceux qui savent compter ou qui connaissent notre itinéraire s'en rendent bien compte: nous sommes sur le point de quitter Vienne et je ne vous ai pas encore parlé de Salzbourg! Donc oui, j'ai pris du retard mais les vacances et l'Europe étant ce qu'elles sont, c'est-à-dire respectivement "faites pour se reposer" et "trop pleine d'affaires à voir pour avoir le temps de se reposer", je n'ai pas eu d'autre choix que de vous laisser un peu tomber. Mais ce qui m'a le plus empêché de bloguer, c'est l'ennemi Facebook!!! Ou plutôt celui qui l'utilise pour y mettre nos photos: mon husband! Parce quand Serge met des photos sur Facebook, il MET des photos sur Facebook! Ça finit pus!
Donc est-ce que la guerre est ouverte entre le Blogueur et le Facebookeur? Non, pas exactement. Mais il faut être vite sur la gachette quand l'ordi est libre et en profiter pendant qu'on a le clavier sous la main. Ce que je peux faire maintenant parce que pendant qu'il facebookait hier soir, je faisais ma valise. Ha!
Donc, donc, trève de bitchage anti-facebook, j'enchaîne avec la suite de notre voyage. Toutefois, je vais tenter d'abréger, histoire de ne pas me sentir toujours en retard ou en compétition avec l'Autre... J'utiliserai peut-être la formule "notre Top 5", en faisant évidemment des exceptions et quelques "apartheid", comme dirait une rédactrice qui est encore meilleure que moi là-dedans.
Salzbourg se pointe au prochain épisode... Dans votre TV imaginaire, des images de collines bucoliques défilent sur une petite musique de nuit mozartienne, et sur un chemin entre deux collines, on voit deux gais qui gambadent en se prenant pour Julie Andrews...
Adieu Munich Dimanche matin, brunch dans le même resto-bar où Serge est sorti tout seul la veille. Il ne pleut pas mais il fait frais. On mange dehors. C'est plutôt cool. Je prends quelques photos de l'endroit où je suis assis et nous constatons une chose: Munich, c'est plutôt joli et agréable. Les façades colorées et bien entretenues, les vélos partout et souvent laissés à la porte d'une boutique sans surveillance, les toutous acceptés dans le métro, la bière qui se boit n'importe où, les gens plutôt gentils. Si au moins on comprenait un peu l'allemand, ça aurait été génial! Jörn, on va avoir besoin d'un petit cours rapide à notre arrivée à Düsseldorf! Mais il est temps de partir.
Décalage: 1, Paysage: 0 Le décalage me rentre dedans. Mon chum m'apprendra plus tard que la campagne bavaroise est fort jolie, je n'en aurai rien vu. Tant pis! Je me réveillerai à Salzbourg, où il fera encore plus gris qu'à Munich. Sera-ce encore un voyage où la température ne sera pas de notre bord?
Nous avons succombé! Rendus à midi, après notre tour de ronflage dans un autobus, une seule chose nous intéressait: notre lit! De retour à quatre pattes vers notre douillet red light dans une ultime tentative pour avoir notre chambre à l'avance (le check-in était officiellement à 14h), nous avons finalement pu poser notre tête sur un oreiller.
Deux heures plus tard, retour à Marienplatz où la vie avait repris ses droits. Certes, nous avons manqué le célèbre carillon avec les petits personnages qui font la ronde autour des cloches (voir photo) mais nous sommes tout de même montés dans la tour de ce carillon pour y trouver une vue magnifique et ô, pour la première fois du voyage, quelques rayons de soleil (voir photo). J'étais tellement content que j'en aurais sauté en bas de la tour pour aller rejoindre les groupes de jeunes Allemands assis sur des caisses de bière et déjà complètement paf. Dommage, il y avait des barreaux pour m'en empêcher (photo).
Nous avons ensuite marché vers une place que l'on croyait être le centre de la vie gaie munichoise. Nous étions samedi, on se disait qu'une petite sortie pourrait nous faire du bien un peu plus tard dans la soirée. Encore fallait-il savoir OÙ sortir! En chemin, notre "gaydar" nous montrait bien que nous n'étions pas loin du village de notre tribu. Nous sommes même arrivés devant l'opéra où s'ouvrait ce soir-là Les Noces de Figaro (avec tapis rouge dehors et tout et tout) mais nous n'y étions pas encore. Dans une boutique de vêtements, deux lesbiennes fort sympathiques qui y travaillaient (je ne leur ai pas demandé leur carte officielle de lesbiennes mais j'aimais croire qu'elles l'étaient) nous ont envoyé dans la bonne direction. Deux rues plus loin, nous étions dans un mini-bureau d'information gai où nous savons eu des suggestions de restaurants et de sorties. "Mon-ré-al!", nous a-t-il dit enchanté que nous ne soyons pas américains, j'ai supposé.
Bière ou pas bière Au restaurant, typique brasserie allemande j'imagine, j'ai eu l'impression d'insulter l'aubergiste (c'est de ça qu'il avait l'air: assez dodu et moustachu, un brin rustre mais tout de même gentil avec son menu en anglais tout déglingué qu'il ne doit jamais utiliser) en refusant de prendre une bière. Merde! Vais-je devoir avaler une pinte de bière à l'heure comme on le semble le faire ici si je ne veux pas leur faire de peine? Eurêka, je vois "shandy" sur le menu. Me sont alors revenus mes souvenirs d'université, l'époque où on avait de la Twist Shandy au Québec. Tout le monde détestait, j'adorais! J'ai donc commandé la shandy en question et, youpi!, j'ai aimé. Mais quand mon immense dinde Cordon bleu bien panée est arrivée avec son armée de pétates frites, je me suis demandé comment j'allais faire pour faire honneur à cette première shandy... J'ai fini par tout manger et boire (sauf les pétates) mais après ça, j'ai laissé Serge aller au bar voisin au profit d'un autre dodo impératif.
Après mon dodo, nous sommes sortis au NYC (pour New York Club) mais trop tôt... Au bout d'un drink (il était quand même rendu 1h du matin), on s'est dit qu'on se reprendrait dans un prochain voyage.
5h du matin, à Munich... L'arrivée à l'aéroport de Munich (vaste et assez chouette, je dirais) s'est faite aussi simplement que de visiter un pavillon durant Expo 67 (je n'y étais pas mais on m'a raconté): on prend ton passeport, on le tamponne et voilà! Enjoy your stay, comme ils disent en Allemagne! On s'est dit que quelqu'un, forcément quelqu'un de vilain et suspicieux, nous attendrait plus loin pour trouver de la drogue dans nos bobettes ou une bombe dans notre bouteille de shampoing. Pantoute! Après avoir récupéré nos bagages, on devait choisir entre la rangée "Rien à déclarer" et "Quelque chose à déclarer". Maudite chance qu'on n'avait rien à déclarer, non seulement il n'y avait personne pour nous intercepter mais il n'y avait personne dans la salle où les gens qui veulent se faire fouiller doivent aller. Rendus à la sortie, on s'est dit qu'on aurait bien dû apporter toutes ces choses illégales qu'on avait laissées à la maison. Quelles choses? Aucune en particulier. Mais avoir su, on se serait forcés pour en trouver!
Avant le check-in, on checke la ville Après une petite balade en train (on aime déjà beaucoup les trains: confortables, silencieux, spacieux, ponctuels, fréquents, rapides. On aime, on aime), nous voilà dans un Munich tout gris et pluvieux. Qu'à cela ne tienne, on ne peut pas avoir notre chambre d'hôtel avant midi et, même si nous sommes fatigués, ON DOIT RÉSISTER (selon les conseils de connaisseurs) ET NE PAS DORMIR avant que le soir n'arrive. À 7h30 le matin, ça semble encore possible. Quand l'après-midi va se pointer, ça va commencer à ressembler à mission impossible. Notre hôtel, situé à deux pas de la gare (on a marché avec nos nouvelles valises full légères à roulettes toute aussi neuves, un charme!) a accepté de garder nos valises. Ensuite, en se promenant à 8-9h le samedi matin à Munich, on ne peut constater qu'une chose : c'est DEAD! Peut-être est-ce la même chose à Montréal?
En manque d'imagination de nouveaux endroits à visiter avant le réveil de la ville, et après une deuxième tentative de "early check-in" à l'hôtel pour cause de somnambulisme grandissant, nous avons décidé de faire un tour de ville de 2 heures dans un autobus à 2 étages. En avons-nous vu beaucoup? Difficile à dire... Mais ce qu'on a vu était pas mal chouette! Sommes-nous débarqués de l'autobus durant le tour? Non, la véritable question: étions-nous physiquement capables de nous lever pour aller visiter quoi que ce soit durant ce tour? Réponse: N-O-N! Je n'ai jamais cogné autant de clous par en avant comme par en arrière, au gré des coups de frein ou d'accélérateur du chauffeur.
L'hôtel Dolomit Le district un peu "red light" ne doit pas plaire aux dames en général. Nous, on s'en foutait. L'hôtel est tout à fait correct: lit confortable, oreillers pas pire (yééé!), literie impec, 2 couettes individuelles (j'adore, mon chum déteste, devinez lequel des deux prend toujours toute la couverte), salle de bain nickel et toute en plastique comme dans un avion (et de la grosseur d'une toilette d'avion à laquelle on aurait ajouter une douche). Bref, pour une nuit, c'était parfait. Les murs étaient en carton et on avait du mal à ouvrir nos deux valises mais on savait que 24 heures plus tard, on serait ailleurs.
Ça y est! On est vraiment partis! Nos 2 mois de vacances commencent!
Après un dernier 24 heures de sprint pour boucler nos valises et faire des adieux difficiles à des t-shirts, bermudas et autres jeans qui ont dû retourner au garde-robe, nous sommes partis avec des valises tout de même trop lourdes pour nos vols qui auront lieu à l’intérieur de l’Europe. Au lieu s’assumer notre poids, on a décidé de se faire accroire qu’ils seraient indulgents sur les frais pour excédent de bagages. Ha! On verra ben…
De mon côté, j'espère que je ne regretterai pas mon oreiller (que j'ai fini par laisser à la maison). Si elle me manque trop, je le ferai mettre dans la grosse valise verte de Dany et je la retrouverai avec bonheur (comme Dany et Paul, bien sûr!) au début juillet.
Mom et Dad sont venus nous reconduire à l'aéroport. Dad m'a proposé de conduire. Il sait que c'est mieux pour mes nerfs. Peut-être pas pour les leurs mais bon... Mes parents ont toujours eu le sens du sacrifice! :)
1re attraction du voyage
Après l'inspection générale de nos bagages à main, chaussures et petits pots de crème, on nous a offert de nous conduire gratuitement en navette électrique à la porte 59, qui devait bien être à un km plus loin. Yahou! Techniquement, on n'était en retard mais mettons qu'on aurait couru! La conductrice: une anglo qui discutait avec une autre anglo de leurs animaux domestiques et du fait qu'ils deviennent comme des membres de la famille. "I used to buy Christmas gifts for my dog." Oh sweetheart, I don't blame you. They're so adorable!..."
Après le décollage
L'avion est sorti de la grisaille de Montréal pour se rendre de l'autre côté de la couche de nuages. Ce qui nous attendait au-dessus de cette grosse doudoune de cumulus: le beau temps! J'avais oublié qu'au-dessus des nuages, il fait toujours beau. :)
L'expérience Lufthansa
Est-ce seulement parce que je n'ai pas pris souvent l'avion avec des compagnies aériennes européennes? Ou tout simplement parce que mon cerveau vient de réaliser que nous sommes réellement en vacances? Peu importe, tout me semble meilleur sur les ailes de Lufthansa. Le personnel n'a pas l'air excédé comme sur les vols canadiens vers le sud, l'hôtesse qui nous accueille à l'entrée de l'avion parle mieux français que bien des agents de bord sur Air Canada, on nous offre à boire et à manger gratis! et rapidement, le vin (australien) coule à flots, les tortellinis sont chauds et plutôt bons, il y a même des ustensiles en MÉTAL! De vraies armes de destruction massive comme on n'en trouve plus sur les compagnies nord-américaines. Je les ai "empruntés" pour vous le prouver.
Avant le film "He's just not that into you"
Un message nous informe que le format et le "contenu" du film ont été modifiés. Ont-ils coupé des scènes de sexe torrides dans une simple comédie romantique? On ne le saura jamais puisqu'elles ont été coupées mais ce qu'on sait par contre, c'est qu'ils ont changé des mots, comme "shit" et "hell" en faisant faire du doublage aux acteurs. Ainsi, on entend Jennifer Aniston dire "This is bullcrap" alors qu'on voit ses lèvres dire "This is bullshit".Only in an American movie...
"Il fait chaud"
Mon chum a raison: il fait plutôt chaud dans l'avion. Non, il a plutôt dit "J'ai jamais eu chaud comme ça dans un avion". Mon époux aime les "toujours", les "jamais" et tous les superlatifs du dictionnaire. Il m'a aussi dit qu'il n'arrive pas encore à croire qu'on est en vacances. Morale de l'histoire: la qualité du service offert par une compagnie aérienne est uniquement un état d'esprit. Dès qu'on se sent en vacances, tout a l'air meilleur. Tout EST meilleur.
Plastique
Au déjeuner, des ustensiles encore mais en plastique cette fois. Quelqu'un a dû poignarder son voisin avec le métal du souper. Dommage!
Atterrissage
5h11 du matin. Atterrissage réussi. Il fait encore plus gris qu'à Montréal et pourtant, les toits rouges des maisons munichoises sont magnifiques et les champs cultivés beaucoup plus "esthétiques" que chez nous. Quelqu'un peut-il m'expliquer pourquoi? Est-ce encore l'effet euphorisant des vacances?
Applaudissements
L'agent de bord annonce que nous sommes arrivés à Munich quelques minutes après l'atterrissage. Des gens se mettent à l'applaudir! Qui a dit qu'il n'y a que les Québécois qui applaudissent dans l'avion? Seule différence: nous applaudissons le pilote, ils applaudissent l'agent de bord!
La suite de nos aventures sera plus brève. Je n'ai pas réussi à dormir dans l'avion... :)
J'ai réussi, ça y est, il y aura bel et bien un blog des folles aventures de Serge et Robert en Europe! Pour le technonouille que je suis (c'est Robert qui parle), c'est déjà un exploit!
Mais ça ne sera pas une prison non plus! Parfois, les épisodes seront fréquents, longs et détaillés. D'autres fois, sommaires, télégraphiques, occasionnels. Parce qu'après tout... c'est (non pas vendredi, ça c'est de la pub artvienne), je disais, après tout... c'est les vacances!
Donc, donc, voici voilà, l'invitation est lancée à ceux et celles qui veulent nous suivre.