jeudi 2 juillet 2009

Encore plus de Mélodie du Bonheur pour Léonie, Pounette et tous les fans dans le placard











Juste pour vous, voici d’autres photos de lieux qui font partie du célèbre film : l’allée d’arbres où les enfants sont perchés quand leur père revient avec la bâronne; la montagne par laquelle il s’enfuit à la fin du film (nous y sommes d’ailleurs montés en téléphérique : il y faisait 3 degrés Celsius, seul un oiseau ébouriffé y vivait et on ne voyait rien pantoute à cause de?... la pluie!); le château des VonTrapp (qu’ils ont utilisé pour les scènes extérieures dans le jardin, sur le balcon et pour la scène où les enfants tombent tous à l’eau - sauf Gretel qui ne savait pas nager - quand leur père les surprend); le couvent où Maria (la vraie comme celle du film) a tenté de devenir religieuse (ils n’ont utilisé que l’extérieur, les scènes intérieures ont été tournées en studio à Hollywood); et Serge qui se prend pour Julie Andrews dans les escaliers où ils finissent de chanter « Do-ré-mi ». Et voilà pour les vrais fans! Ça vous donne pas envie de revoir le film drette là?

mercredi 1 juillet 2009

À Salzbourg, les morts ont des belles maisons!






Deux cimetières figurent dans notre Top 5 de Salzbourg. Lugubre, pensez-vous? Pas du tout. Dans le St-Peters, les fleurs abondantes qui couvrent les tombes et les élégantes structures en fer forgé noir qui servent de pierres tombales nous ont donné envie de le visiter deux fois! Sous la pluie, c’était encore plus beau! Au cimetière Saint-Sébastien, caché dans une cour intérieure, nous avons fredonné à nouveau Edelweiss puisque c’est cet endroit qui a servi d’inspiration pour la scène où la famille Von Trapp se cache dans les caveaux avant de se sauver dans les montagnes. Dans ce cimetière, ce ne sont pas les fleurs qui frappent mais les cèdres de 25 pieds de haut. Encore une fois sous la pluie, c’était magique!

À l'école, on apprenait quoi au juste?

Constatation qui deviendra de plus en plus flagrante durant ce voyage : ostie qu’on connaît rien! L’histoire, la musique, les empires conquis et repris, l’architecture rococo, néo-rococo, baroque et super-baroque, e-rien, on connaît e-rien de rien! Et je ne parle pas des langues! Est-ce que tous les Européens connaissent au moins 3 langues? On est porté à croire que oui. De plus, au fil des visites, on entend des choses qu’on avait déjà apprises il y a longtemps mais qu’on avait oubliées. Ainsi, en se faisant expliquer que Salzbourg a bâti son extrême richesse sur ses nombreuses mines de sel (« salz »), l’or blanc de l’époque, on m’a rappelé que c’est avec cette denrée précieuse qu’on payait le travail de quelqu’un, d’où le mot « salaire »! C’est fou comme on se couche moins niaiseux le soir quand on voyage… en Europe!

lundi 29 juin 2009

Qui dit pluie dit... parapluie!







Même si on a bougonné au début, on a fini par prendre notre parti de la pluie et de la grisaille. On s’est même dit que s’il avait fait soleil, on aurait manqué de qualificatifs pour s’extasier de la beauté de cette ville, qui est apparemment en constante rénovation (la récession? quelle récession?). Et non seulement il pleuvait mais il pouvait faire un brin fret! (photo Serge qui frissonne et moi avec un café!) J’ai même acheté un coton ouaté chez H&M (et un tee-shirt et une camisole aussi, ok je l’avoue!) parce que mon coat-jean n’était pas toujours suffisant! Côté parapluie, Serge avait apporté son mini rétractable et l’hôtel en avait à la disposition de tous. Nous en avons donc monopolisé un pour 3 jours! Merci à l’hôtel Achat Plaza!

P.S. Je ne sais pas comment j'ai fait mais je viens d'arriver à mettre plus que 5 photos. Yahou! La machine est moins conne que je pensais. Maintenant, à moi d'être assez brillant pour pouvoir le refaire!

Mozart






Môzart was here!
Toujours dans notre Top 5 : la visite de la maison où Mozart est né (photo de Serge à la fenêtre) et, dans une moindre mesure, de la maison où il a vécu un peu plus tard (Serge pose devant la porte). Dans la première maison, on retrouve le piano de Mozart et son tout petit premier violon. Tout comme des partitions qu’il a dédicacées en français à quelque impératrice de l’époque. À 10 ans! Ou 12 ans. Ou 6! Partout dans ces musées, on nous fait réaliser le génie du compositeur et le contexte familial particulier dans lequel il a grandi. S'il y en a qui trouve que leurs parents ont été exigeants, think again. Quant à moi, je constate surtout l’enchantement de Serge de se retrouver aussi près tout ce qui touche au "Môzart" qui a bercé son adolescence. Pendant que j’écoutais la Mélodie du bonheur, Michel Fugain et Jean Lapointe, il écoutait Mozart et de la musique classique. Peu de nos amis le savent et j’ai moi-même tendance à l’oublier.

Bref, un must à Salzbourg et une bonne façon de rendre mon chum heureux. Et comme je lui dis souvent: "si t'es t'heureux, chus t'heureux!"

dimanche 28 juin 2009

Photos manquantes...


Maudit système cheap...

Voici les photos qui vont avec mon dernier envoi.

En bonus, une vidéo de Serge qui danse dans le véritable sentier couvert de feuillage où Maria et les enfants ont couru en chantant "Do-ré-mi".

Enjoy!


samedi 27 juin 2009

"À Salzbourg, si tu vois la forteresse..."






Selon mon guide Fodor's (que j'adore, soit dit en passant. S'il pouvait le faire en version française, ça serait encore mieux. Bien sûr, comprendre l'anglais est un pet dans un pays où on s'arrache les yeux et la langue pour comprendre et prononcer l'allemand mais bon, en français, ça serait beaucoup moins difficiiiile, comme disait Paillasson), donc selon mon guide Fodor's, disais-je, il y aurait un vieux dicton salzbourgeois qui irait comme ceci: "À Salzbourg, si tu vois la forteresse, c'est qu'il est sur le point de pleuvoir. Si tu ne la vois pas, c'est qu'il pleut déjà!"

Tout ça pour dire quoi? Qu'il a plu ou été sur le bord de pleuvoir pendant TOUT LE TEMPS qu'on a été à Salzbourg, à part quelques heures à notre arrivée, où le soleil de fin de journée faisait sécher la pluie qui venait de tomber. Nous étions à ce moment-là dans les jardins de Mirabelle d'où nous avons pu voir la forteresse - ensoleillée! - pour la seule fois du voyage. (photo)

Et pourtant, et pourtant, nous avons été complètement charmés par cette ville.

Mais comment est-ce possible?
D'abord, Salzbourg était notre première vraie destination (Munich n'étant que notre point de chute en Europe, sans vouloir offusquer Jörn. Nous nous reprendrons avec l'Allemagne au moins d'août), donc c'était pas mal "tout nouveau, tout beau". Et, maintenant que nous ne sommes plus à Salzbourg et que nous avons vu Vienne, je pense qu'on peut dire que Salzbourg nous a séduits comme Québec séduit les visiteurs, mais dans notre cas à la puissance 10! C'est beau, chaque building a l'air d'un décor de cinéma et la ville donne l'impression que c'est beau partout autour, même dans les banlieues moches. En plus, comparativement à Québec, Salzbourg est encore plus pleine d'histoire avec un grand H qui nous revole dans la face à tout bout de champ (Vienne nous attend dans le détour, mais nous ne le savons pas encore!) mais aussi la musique y occupe une place de choix. Et cette musique, c'est avant tout celle de Mozart, célèbrissime compositeur dont les Salzbourgeois s'enorgueillissent maintenant après l'avoir méprisé de son vivant ("Nul n'est prophète en son pays", proverbe autrichien bien connu). C'est aussi celle de Haydn et de bien d'autres grands noms du classique mais c'est surtout, aux oreilles des touristes nord-américains que nous sommes, la musique de la Mélodie du bonheur...

Un hôtel, une télé, un film
Tout d'abord, un aveu. En arrivant à l'hôtel, une feuille plastifiée donnait la liste des postes de télévision disponibles. Surprise: The Sound of Music joue en permanence sur un des postes. Pendant qu'on défaisait nos valises, on s'est dit: "pourquoi ne pas y jeter un coup d'oeil puisque nous ferons le tour guidé demain". Serge n'était d'ailleurs pas certain d'avoir jamais vu le film au complet. De mon côté, je ne compte plus vraiment le nombre de fois... Anyway, vous savez-tu quoi? On a regardé le film AU COMPLET! Pis vous savez-tu quoi aussi? J'avais oublié à quel point j'avais trouvé ça bon! Quel film! J'ai même chanté toutes les tounes en français (que j'ai apprises dans ma jeunesse avec le 33 tours de Léonie, dans une version qui date de l'époque où ils traduisaient aussi les chansons des comédies musicales et qu'ils les traduisaient bien en plus!) Quant à Serge, d'abord épaté de voir en entier les vraies chorégraphies qui ont inspiré nos populaires numéros de croisière (à ma connaissance, toujours disponibles sur YouTube en faisant une recherche avec "azurmtl" ou "sound of music"), il était tout content de voir les lieux qu'on allait visiter le lendemain.

La Mélodie de qui?
Dès le début du tour, le lendemain, on apprenait que pour les Autrichiens, The Sound of Music est plutôt The Sound of rien pantoute! Que le film a été un flop à sa sortie ici et qu'il n'a été présenté à la télé autrichienne qu'en l'an 2000! Et qu'en plus, Edelweiss n'est même pas une vraie toune folklorique autrichienne! Horreur! Malheur! Est-ce que toutes ces mauvaises nouvelles ont réussi à gâcher notre fun? Pas pantoute! Nous avons donc posé (photo!) devant le gazébo de "Sixteen, going on seventeen" (qu'ils ont fermé parce qu'une vieille dame qui se prenait pour Liesl s'est pété une hanche il y a quelques années), sauté de joie en gambadant à la manière de Julie Andrews quand elle se rend pour la première fois chez les VonTrapp (re-photo) et mangé une pâtisserie à côté de l'église où la scène du mariage a été tournée (encore des photos, pas de la pâtisserie, de l'église!). Des heures de plaisir... si vous aimez le film, bien sûr! Pas étonnant donc que ce tour fasse partie officiellement de notre Top 5 de Salzbourg!